À chaque arrêt de travail et à chaque désinstallation de l'appareil, faire une visée de fermeture sur un point connu si possible afin de pouvoir valider la précision du travail fait jusqu'à ce moment. Comparer ces coordonnées avec les coordonnées connues. Les points géodésiques sont d'excellent points connus lorsqu'ils sont en bon état.
Vérifier souvent l'angle approximatif du nord en cours de levé et à chacune des mises en station, cet angle doit être de 0.
Vérification de la fermeture d'un polygone
L'étape de refermer sur le point de départ ou sur un autre point connu est très importante puisque l'on pourra comparer les coordonnées du point de fermeture avec ses coordonnées de départ et si l'écart est acceptable, alors on pourra considérer que la précision de l'ouvrage est acceptable, sinon, il faudra recommencer tout le travail.
On peut considérer l'erreur en terme de proportion : on parle souvent d'erreur de 1:5000 soit une erreur de 1mm pour 5000mm de périmètre du polygone ou encore de 1:30000 ou plus, qui est difficile à obtenir pour un débutant. Toutefois, il est plus important de considérer la valeur en mm de l'erreur car on demande habituellement une précision fixe comme par exemple 20 mm de précision. Cette valeur, peu importe la longueur du polygone, nous donne une indication plus directe de la précision des points du polygone et on peut la comparer directement à la précision requise par le type d'ouvrage qui sera réalisé à partir du levé topométrique.
Pour déterminer l'erreur de fermeture d'un polygone, importer (transférer) le levé à l'ordinateur et comparer les coordonnées de départ et d'arrivée ou vérifier directement sur le site les valeurs de ces coordonnées dans la station totale.
La vérification d'un levé fait à l'aide d'un GPS peut se faire uniquement en mesurant des points connus pendant la réalisation du levé et en comparant ces coordonnées avec les coordonnées de départ. De cette façon, on peut s'assurer de la validation des points vérifiés, toutefois, seulement ceux-ci sont validés, les autres ne le sont pas. Il faut donc faire des validation de façon assez régulière, au début et à chaque arrêt de travail afin que l'incertitude des objets relevés ne soit pas trop grande.
Afin de mettre toutes les chances du bon côté, toujours vérifier le CQ 1D, 2D et 3D affiché à l'écran en temps réel et n'enregistrer des points que lorsque la précision est suffisante en fonction de la précision requise pour le projet.
Présentement, les jeux de configuration des récepteurs GPS sont réglés de façon à d'afficher un message si la précision (CQ 3D) est supérieure à 50 mm. Il est possible d'ajuster cette valeur en fonction de la précision requise de chacun des projet.
Afin de rendre le levé plus près des coordonnées SCOPQIl est possible aussi de déplacer tous les points du levé topo de la valeur de l'erreur observée sur le point connu. De cette façon, le levé se trouve à concorder avec le point connu. Pour ce faire, on peut déplacer le levé à l'aide des commandes d'Autocad ou encore appliquer un nouveau système de coordonnées local dans le GPS. Ce système local doit être construit comme spécifié sur la page Système de coordonnées local GPS mais avec les options suivante :
À chaque arrêt de travail et à chaque désinstallation de l'appareil, faire une visée de fermeture sur un point connu si possible afin de pouvoir valider la précision travail fait jusqu'à ce moment, comparer les élévations avec les coordonnées de départ.
Voir le document suivant "Choix d'une méthode de levé" pour les précisions requises.